Les majors du divertissement n'ont pas renoncé à l'idée de vendre des films, des séries et même de la musique dépourvus de protection contre la copie. Mardi, une soixantaine de grands noms des médias et de l'informatique ont lancé le projet UltraViolet, une nouvelle génération de système de contrôle de la copie et des lectures de leurs contenus. Avec un impératif : rendre le procédé plus accessible et transparent pour leurs clients, qui devront pouvoir regarder films et programmes de télévision en tous lieux et sur tous les appareils.
Le défi est de taille. Car les mesures techniques de protection, les DRM, ont mauvaise réputation. Présentées dès le début des années 2000 comme la réponse définitive au piratage, elles se sont avérées être un frein au développement du marché légal. Des contenus vendus en ligne ne pouvaient être lus que sur des appareils compatibles de quelques marques. Des CD protégés contre la copie se révélaient illisibles sur certains lecteurs. Tour à tour, des disquaires en ligne comme iTunes, Virgin Mega ou la Fnac ont décidé d'y renoncer.
Avec une soixantaine de participants à cette nouvelle alliance initiée en 2008, dont Microsoft, la Fox, Sony, Intel, Nokia, Warner Bros, NBC et le câblo-opérateur Comcast, UltraViolet souhaite mettre toutes les chances de son côté pour aboutir à une solution universelle. Elle concernera d'abord les films et des programmes télévisés, sous forme numérique, en DVD ou en Blu-ray. La musique pourrait arriver dans un second temps, selon des précisions données par la radio américaine NPR. L'idée est de parvenir à un standard adopté par toute l'industrie.
Pour lire la suite cliquez sur la soure :)
Votre adresse ip (216.73.216.241) ne se trouve pas en France vous devez créer un compte Freezone et être connecté afin de pouvoir poster un commentaire.