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Antennes relais sur les toits d'Orléans : l'inquiétude

Catégorie Téléphonie mobile , publié le 11 avril 2018 à 11h53 par abalkan78
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Orléans compte 77 antennes relais de téléphonie mobile. Les projets d'implantation génèrent des craintes chez les riverains.

Souffre-t-on de schizophrénie ? Certains Orléanais n’acceptent pas de s’installer sur des périmètres non desservis par la 4G ; les mêmes s’offusquent de l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile à proximité de leur domicile à Orléans.


Ces relais se multiplient sur les toits orléanais. Ils suscitent, parfois, une inquiétude dans les réunions publiques. Cela s’est vérifié, à deux reprises, ces dernières semaines.

D’abord, pour le projet porté par Bouygues sur le toit de l’hôtel Mercure, quai Barentin ; ensuite, pour celui défendu par Free Mobile, à proximité du Zénith, rue Jean-Moulin, dans une parcelle privée jouxtant l’entreprise Chausson.

Combien d'antennes sont-elles implantées ?


Aujourd’hui, 77 antennes relais  percent le ciel orléanais dont vingt dans le centre-ville et vingt-deux, réparties, à La Source et Saint-Marceau. « Notre fourchette haute, c’est trois implantations par an, estime Stéphanie Anton, adjointe au développement durable. Plusieurs projets émanent de Free qui développe son propre réseau ». « Nous orientons les opérateurs vers des sites éloignés à plus de 100 mètres des écoles, des crèches et des hôpitaux », précise-t-elle.
Les bâtiments publics, les résidences privées et celles des bailleurs sociaux figurent principalement dans le viseur des opérateurs. Le détail financier des négociations, lui, demeure confidentiel. Un chiffre, toutefois : le loyer annuel d’une antenne installée sur les infrastructures municipales est fixé à 12.000 euros.
Il est néanmoins presque impossible pour la mairie de lutter contre un projet. « Nous pouvons intervenir si une antenne ne s’intègre pas dans le paysage. On demande à l’opérateur de revoir son projet avant que le service de l’urbanisme ne délivre un permis de construire », détaille l’adjointe aux questions environnementales. Le bras de fer peut se poursuivre jusqu’au tribunal.

Des contrôles sont-ils effectués ?


Oui. Des mesures de champs électromagnétiques sont régulièrement effectuées. « On en réalise systématiquement à proximité des sites sensibles », rappelle Stéphanie Anton. 120 opérations ont été enregistrées depuis 2004. « 97 % des mesures sont inférieures à 6 volts par mètre », alors que les limites d’exposition au public se situent entre 28 à 61 volts par mètre. « Lorsque les champs sont supérieurs à 6 volts, nous demandons à l’opérateur de régler différemment les antennes ».
Depuis 2011, il n'est jamais arrivé que les opérateurs dépassent les limites de 6 volts. Cela ne console pas complètement les riverains des antennes relais

Des tensions derrière le Zénith


Le projet porté par Free, rue Jean-Moulin, dans la zone d’activités située derrière le Zénith, illustre cette tendance. Les riverains n’en veulent pas. « Je ne comprends pas que l’on puisse faire quelque chose d’aussi laid ».
Free imagine installer un pylône métallique avec une antenne culminant à 36 mètres. « Depuis quatre ans, on cherche un emplacement ; on ne trouve pas. On a étudié le Zénith et des résidences à Olivet mais cela n’a pas abouti », explique un représentant de Free.
Le permis de construire est actuellement en cours d’instruction par la mairie d’Orléans. Il n’est pas certain que, dans cette configuration, le projet puisse être validé en raison de son intégration, peu évidente, dans le paysage.

Une charte entre la Ville et les opérateurs. Le document n’a pas encore été signé par tous les opérateurs. Sans doute, une question de semaines. La ville d’Orléans a rédigé une charte pour assurer une transparence sur les projets des opérateurs et en informer les habitants. Cela se traduira, notamment, par la mise en place d’un comité de dialogue communal. Il sera constitué d’élus et membres des services municipaux, d’un représentant de l’Agence régionale de la santé du Centre, d’un représentant de l’agence nationale des fréquences, des bailleurs, d’un représentant des opérateurs, des membres des conseils consultatifs… Ce comité assistera à des réunions d’informations avec les habitants, il émettra des remarques sur l’intégration paysagère des installations. Il se réunira deux fois par an pour prendre connaissance des projets de déploiement des opérateurs


Source : La République du Centre

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